150 – Absence d’authenticité

Exploitant la faiblesse d’un mitterrandisme vieilli et empêtré dans des dossiers fangeux, Lionel Jospin avait installé à la tête du parti socialiste une escouade de trotskistes avides et sans scrupules. Sans surprise, rescapés de l’espèce, il en est résulté la catastrophe prévisible. #RescapesdelEspece

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              Ce n’est pas tant la médiocrité qui, de Hollande à Cambadélis[1], s’était installée au sommet du PS que le mensonge politique. Ou, plus exactement, l’absence d’authenticité. Il est possible de contester les options de Pierre Mauroy mais nul, à ma connaissance, ne doute de son authenticité. Le cas de Mitterrand peut sembler plus ambigu. Pourtant, lorsqu’il s’était présenté salle de la Mutualité pour être sacré candidat socialiste à l’élection présidentielle de 1974, en un temps où lui imposer une primaire aurait relevé du crime de lèse-majesté, il était d’une totale authenticité.

           Devant les délégués pâmés, il avait justifié son retard en racontant sa halte, entre Château-Chinon et Paris, à la basilique de Vézelay. Il avait évoqué sa méditation sur la généalogie des rois de France, au sein de laquelle il entendait s’inscrire. Je note qu’à l’aube de sa campagne présidentielle, Emmanuel Macron a demandé à son équipe de le déposer à la basilique Saint-Denis et de le laisser seul. Lui aussi tenait à méditer sur la lignée de monarques qui se sont succédé depuis les chefs de la peuplade germanique des Francs, mais il avait choisi la nécropole royale aux portes de Paris.

              Mitterrand ne jouait pas un rôle. Il était lui-même. Il était vrai. La gauche en général et les socialistes en particulier n’auraient pas lieu d’être surpris par sa relation au pouvoir. Ils avaient été prévenus. Disons, pour faire plaisir à Chantal Mouffe, qu’avec Lionel Jospin les socialistes se sont installés dans la post-vérité, avant d’inaugurer, avec François Hollande, la post-politique.

      Le cycle a été ouvert par le déni de Jospin concernant son parcours militant. Comme le secrétaire général du PCF, le premier secrétaire du PS a dissimulé un pan de sa biographie. Marchais a menti pour son parti, Jospin a menti à son parti. La dissimulation du communiste a été effectuée avec la complicité des responsables de sa formation et afin de protéger l’organisation. Celle de Jospin est inverse. Il a menti aux siens pour dissimuler l’ambiguïté des motivations qui le poussaient à rejoindre le PS. La première démarche est excusable, la seconde ne l’est pas. De son lambertisme initial n’est demeuré chez Jospin que la part d’ombre. À l’aide de ressorts psychologiques analogues à ceux dont aura usé, des décennies durant, le catholique revendiqué François Fillon, il s’est construit une fallacieuse image de rigueur protestante[2] en se corsetant dans son mensonge initial.

               Qui mieux qu’un bonobo est susceptible de percevoir et de comprendre que ces hommes, si rigides d’apparence, proposent une façade d’autant plus exemplaire qu’ils ont un lourd secret à dissimuler ? Parvenu au sommet de la hiérarchie socialiste puis de l’action gouvernementale, Lionel Jospin s’est coulé dans une pratique sans ambition là où, sur les mêmes bases politiques, Jean-Luc Mélenchon aura tenté de bâtir un mouvement correspondant peu ou prou à ses engagements initiaux. En dépit d’atermoiements divers, d’une période durant laquelle il a succombé aux charmes de la notabilité sénatoriale et des maroquins ministériels, il termine son cycle comme il l’avait entamé : dans une parousie révolutionnaire exaltée sur des bases sectaires. Il aura été authentique[3].

           C’est pourtant la démarche de Jospin qui a servi de figure de référence. Son mensonge par dissimulation n’était pas de nature à troubler la jeune garde trotskiste qui, dans son sillage, montait à l’assaut de l’appareil du PS. Il n’y avait rien dans le comportement du chef qui puisse faire naître chez eux le moindre état d’âme, alors qu’à mes yeux il est rédhibitoire. Le PS entrait en post-politique. J’allais voir, sous les coups de boutoir aventureux et cyniques de cette génération d’enfants gâtés, de ces révolutionnaires en peau de lapin, s’effondrer les deux institutions qui avaient le plus de prix à mes yeux : Le Monde et son indépendance économique ; le parti socialiste et sa capacité de transformation sociale.

          Parvenu à ce point de l’analyse, que me restait-il à faire ? Sombrer dans la paranoïa et crier au complot ? En appeler à la Faculté et consulter ? Me faire interner ? Pour avoir emprunté, un temps, cette route, elle n’a pas emporté ma conviction. S’évader dans des rêveries solitaires et regarder les vols d’échassiers en cheminant le long des étangs languedociens ? Il fallait attendre la retraite. Tapi dans les boxes vitrés de la rue Huyghens, comme je l’étais au Havre dans ma cabane sylvestre, j’ai mené encore quelques combats derrière les couvertures d’Albin Michel, à ma manière et selon des critères qui correspondent à l’éthique que j’ai choisi de me fixer. Lorsque j’ai quitté le champ de bataille, l’hebdomadaire Marianne, pensant me rendre hommage, avait qualifié cette démarche de flibusterie.

           Je ne suis pas certain que cette dénomination ait témoigné d’une compréhension de l’aventure menée, même si son côté hors normes n’était pas mal vu. Quand votre intellect se prépare à la mort, que l’esprit est mobilisé par cet objectif, il en résulte un détachement des contingences, une forme de retrait du monde. Dans mon cas, il n’était guère besoin de pousser pour que je glisse sur cette pente. Même lorsque la médecine vous annonce que le calendrier est modifié, l’échéance retardée, jamais vous ne réintégrez totalement le quotidien. C’est la raison pour laquelle je ne me sentais plus apte à prendre en charge la responsabilité de la conduite d’une aventure collective.

            À chacun sa vérité. Celle de Marianne en vaut une autre. Je ne vais pas répéter que l’édification d’une cohérence relève d’une libre interprétation individuelle qui correspond aux présupposés de l’analyste. Le flibustier supposé achève son cycle en croisant le fer avec les pirates du web et leurs receleurs. Sans illusion et dans l’indifférence. À l’inverse, le statut de modèle de Lionel Jospin s’est trouvé confirmé lors de la primaire du PS, puisque les socialistes candidats se sont inclinés devant les mêmes idoles : Mitterrand est grand, et Jospin est son prophète. Leur religion était faite. La mienne aussi.

Le gay et l’immigré

              C’est sous l’autorité du prophète que la bande d’activistes qui s’était constituée dans le cadre du syndicalisme étudiant puis regroupée dans l’aventure de la main jaune proclamant « Touche pas à mon pote », a été adoubée par François Mitterrand. Cornaqués par Jacques Attali auprès d’un vieux monarque charmé par leurs marques d’attention et de déférence, ces jeunes gens soucieux de l’avenir de leur carrière sont parvenus à associer l’Élysée et le parti socialiste à leur association antiraciste.

            Le mouvement d’instrumentalisation a été double. Pour conforter un pouvoir menacé, le Président a utilisé à son profit la créativité de SOS Racisme afin de rallier les générations montantes. Dans un mouvement de balancier, il a en même temps exploité le Front national pour diviser la droite. Jean-Edern Hallier, dans un entretien avec Jean-Pierre Jumez en 1992, l’avait relevé en réponse à un interlocuteur qui présentait Le Pen et Mitterrand comme les deux monstres de la vie politique française : « Oui, et je l’ai déjà dit : c’est le couple infernal. Ils s’estiment, d’ailleurs. Et ils ont tant besoin l’un de l’autre, c’est touchant ! Mitterrand use éternellement d’un machiavélisme simple. Il s’était allié à Tixier-Vignancour pour mettre de Gaulle en ballottage[4]. Aujourd’hui, il se hisse sur le dos de Harlem Désir et de Jean-Marie Le Pen pour se maintenir[5]. »

              La manœuvre de Mitterrand a prolongé son règne, mais au prix de la mort, à terme, du parti qu’il avait contribué à recréer et en faisant peser une grave menace sur la République : l’arrivée de l’extrême droite dans les structures de gouvernement. Malade et affaibli, il n’a pas résisté aux flatteurs qui lui proposaient de parrainer une « génération ». Rassemblé à l’origine autour de Julien Dray, venu de la Ligue communiste révolutionnaire, Jean-Marie Le Guen et Jean-Christophe Cambadélis, ce groupe de sales gosses aux comportements irresponsables a entrepris de coloniser l’appareil socialiste. Ils s’étaient rodés avec SOS Racisme et avaient propulsé la belle gueule de leur camarade Harlem Désir en figure de proue. L’image, toujours l’image. Ils ont recommencé au PS, en le hissant au poste de premier secrétaire. L’image a ses limites, la gueule ne fait pas tout, il faut aussi ce que Mitterrand appelait « du coffre ». Le fiasco de Désir en a fait un ministre[6], ce qui témoigne du sens de l’État de ceux qui ont validé cette promotion.

              La collusion entre le PS et SOS Racisme, entre Mitterrand et cette équipe de magouilleurs, demeure le symbole à la fois d’une manipulation d’appareil comme les affectionnent les militants issus du trotskisme, et surtout d’un changement de paradigme chez les socialistes. Marcel Gauchet[7] y voit le signe que la gauche dans son ensemble, et pas seulement la gauche de gouvernement, s’est laissée coloniser par le modèle néolibéral. « Progressivement, explique-t-il, l’État social a changé de mission : il s’est transformé en État des droits individuels. En optant pour l’équité en lieu et place de l’égalité, il s’est mis au service des exclus, des plus défavorisés, des plus fragiles en se concentrant sur la personnalité des “ayants droit”. La justice est devenue interindividuelle, et non plus une justice sociale. C’est ainsi que la gauche a changé de cheval. Elle a perdu l’idée même de société. » Et pour illustrer cette analyse il prend le cas de SOS Racisme. « C’est le moment où les élites socialistes adoptent une nouvelle lecture de la société et un nouvel ordre de priorité », note-t-il.

          C’est l’instant que j’avais voulu résumer dans une formule en évoquant le « pédé » qui remplace le « prolo »[8]. En vérité, le « prolo » avait été largué par les « élites intellectuelles » de la gauche au lendemain de Mai 68 car il s’était mal comporté. Lui et sa CGT s’étaient révélés n’être que des « contre-révolutionnaires objectifs ». Seule sa bagnole comptait et il n’était soucieux que du ramassage des ordures ménagères et de pouvoir faire le plein. De quoi indigner Saint-Germain-des-prés et provoquer des commentaires pincés et ironiques durant les apéros en bordure des piscines du Lubéron.

          En résumé, le « prolo » n’est qu’un médiocre adepte d’une société de consommation honnie. Trop ancré dans l’alimentaire et le catégoriel, il n’était plus digne de porter l’étendard des luttes sociales. Il ne pouvait plus symboliser les combats de la gauche morale. D’autant que cette gauche, qui cachait derrière cette façade ses penchants thermidoriens, trouvait chez son nouveau héros, le gay, à la désignation importée des Etats-Unis, l’écho de cette soif de jouissance qui lui servait de moteur intime.

                 Lors de la campagne présidentielle de 1988, Pierre Mauroy devait rappeler à ses camarades que les ouvriers existent et qu’il serait souhaitable de s’adresser à eux. Des ricanements, souvent peu discrets, accueillaient les ratiocinations du dinosaure. La figure du travailleur immigré avait pris la place. Un immigré n’ayant avec la réalité qu’un rapport lointain. Un immigré symbolique, non une réalité mais un symbole, un slogan, celui des petites « mains jaunes », une vague référence relevant du mythe des damnés de la terre mais dont les apologistes ignoraient pour les uns, ou feignaient d’ignorer pour les autres, les conditions de survie et la dureté dans les rapports humains qui en résulte.

               Depuis 1968, l’immigré s’est installé au cœur de la geste émancipatrice, d’abord portée par les « maoïstes » de la Gauche prolétarienne, puis il a cheminé des colonnes de Libération jusqu’à SOS Racisme. On lui a tout promis. Il n’a rien vu venir. En outre, on ne peut à la fois célébrer le pédé transgressif et l’immigré musulman. Il faut choisir. Ou alors, on ouvre un boulevard à la reprise en main de quartiers dépourvus d’encadrement idéologique par les promoteurs d’une norme islamiste vécue comme l’ultime enracinement. Le sociologue Fabien Truong l’a illustré de manière saisissante à partir du cas de Grigny[9] où a grandi Amédy Coulibaly, le terroriste de l’Hyper Casher. Son enquête montre non seulement le caractère obscène des propos de Manuel Valls prétendant que chercher à expliquer ce serait déjà excuser, mais surtout elle met en évidence que « le monde social a horreur du vide et (que) l’islam a trouvé ici une place de choix[10] ».

                En ce domaine comme en tant d’autres, Manuel Valls recycle sans talent des thématiques naguère développées par Tony Blair. Selon un schéma cher à l’« école rocardienne », il a pensé habile de sacrifier aux modes du moment. Un autre opportuniste intellectuel, Philippe Val, passé avec une égale suffisance de Charlie hebdo à France inter, s’est lui aussi illustré dans ce combat contre le « sociologisme »[11]. On ne sait ce que les tenants de ce discours dissimulent derrière leur démagogique recours à un gros « bon sens » : de la roublardise politicienne ou de l’ignorance. Encore que l’un ne soit pas exclusif de l’autre. Quoi de plus simplificateur que de s’adresser aux « gens » pour leur dire que des terroristes sont responsables de leurs actes ? « Les gens », un terme qui désigne désormais dans le langage des Insoumis une populace qui remplacerait le peuple.

              L’ouvrage de Philippe Val lui a valu une cinglante réplique de Bernard Lahire, professeur de sociologie à l’École normale supérieure de Lyon[12] : « La sociologie provoque la colère de tous ceux qui ont intérêt à faire passer des vessies pour des lanternes : des rapports de forces et des inégalités historiques pour des états de fait naturels, et des situations de domination pour des réalités librement consenties. » Et Lahire rappelle cette évidence que, si comprendre n’est pas juger, « juger (et punir) n’interdit pas de comprendre ».

               Ceux qui, de Tony Blair à Manuel Valls en passant par Philippe Val, confondent les notions de déterminisme avec on ne sait quelle capacité à prévoir un événement trahissent surtout leur méconnaissance de la sociologie. Comme le souligne Bernard Lahire : « Il va de soi que les sciences du monde social ne mettent pas en évidence des causalités simples, univoques et mécaniques, qui permettraient de prévoir avec certitude les comportements comme on peut prévoir la dissolution du sucre dans l’eau ou la chute d’une pomme se détachant de l’arbre. » En revanche, c’est parce que la sociologie permet de « rompre avec les fausses évidences » qu’elle constitue l’indispensable antidote face aux récits réducteurs des médias et de la politique. 

       Comme avec l’islam dans des quartiers où règne une ségrégation sociale, le principe de survie identitaire a aussi mobilisé la droite. Elle se raccroche à des « racines chrétiennes ». La recherche d’un ancrage l’emporte inévitablement au sein du chaos de références proposées par les « bobos modernistes ». À travers ce qui fut au départ la « génération Mitterrand », les apprentis-sorciers étaient à l’œuvre. Nous mesurons aujourd’hui les ravages provoqués par leur passage. Ce qui peut s’exprimer de manière plus institutionnelle en relevant que le mariage pour tous, célébré comme la mesure phare d’un quinquennat vide, illustre l’abandon par la gauche de gouvernement de sa fonction sociale et politique.


Notes :

(1) Après l’échec des socialistes lors de l’élection présidentielle, il a publié Chronique d’une débâcle (éd. de l’Archipel, 2017) que le philosophe Daniel Salvatore Schiffer a qualifié dans L’Express du 29 septembre 2017, de « degré zéro de la politique ». Schiffer parlait dans sa chronique du « désastreux Cambadélis, désormais aussi piètre écrivassier qu’il fut naguère médiocre premier secrétaire ».

(2) L’influence du protestantisme sur le comportement de Lionel Jospin a inspiré au juriste Denis Touret l’analyse suivante, à la suite de l’échec du candidat socialiste lors de l’élection présidentielle : « Il n’est pas besoin d’avoir lu Max Weber pour savoir que le facteur confessionnel influe en profondeur sur l’éthique politique. Lionel Jospin est protestant. On l’a toujours crédité de l’honnêteté intempérante et des principes de vertu que l’on prête aux fidèles de la religion réformée, fussent-ils devenus agnostiques. Ces derniers temps, certains s’étonnent que Lionel Jospin, dans les ultimes semaines de la campagne, n’ait pas dissuadé Mme Taubira de se présenter, ou pas su négocier le retrait de certains petits candidats d’extrême gauche. On se souvient que François Mitterrand — de culture catholique romaine — réussissait à chaque scrutin l’unification papale de toutes les chapelles de la gauche. Pourquoi son héritier n’en a-t-il pas fait autant ? Indifférence négligente ? Faiblesse de caractère ? Voire. Et si Lionel Jospin avait tout simplement appliqué à la chose politique un principe cardinal du protestantisme : le respect de la conscience d’autrui, qui ne répond à aucun ordre temporel, puisque le dialogue du fidèle s’engage directement avec Dieu ? Traduction : on n’ira pas solliciter Mme Taubira, son libre arbitre tranchera. À cet égard, le meilleur pamphlet sur la campagne présidentielle du printemps dernier n’a pas été écrit par Mme Lienemann en 2002, mais par Bossuet en 1669. Que l’on relise les pages de l’“Oraison funèbre d’Henriette de France”, où le grand prédicateur, enragé contre la Réforme, vitupère les Églises protestantes anglaises. “Chacun s’est fait à soi-même un tribunal où il s’est rendu l’arbitre de sa croyance”, gronde Bossuet. Faute d’un tuteur apostolique et romain, il en résulte un “mélange infini de sectes”, “un dégoût secret de tout ce qui a de l’autorité”. » (blog, 28 juin 2006.)

[3] Cf. Il est comment Mélenchon, en vrai ? Marion Lagardère, Grasset, 2017.

[4] Référence à l’élection présidentielle de 1965, la première au suffrage universel, où les deux étaient candidats, Mitterrand au nom de l’Union de la gauche et Tixier-Vignancourt pour l’extrême droite.

[5] http://www.jumez.com/html/jean-edern-hallier.html

[6] Une autre règle française consiste à se débarrasser des poids morts en les expédiant à l’ONU. Ce fut le cas de Philippe Douste-Blazy, par exemple. Je comprends que Ségolène Royal ait rêvé de ce cadre pour achever sa carrière. Au crépuscule du mandat de son ancien compagnon, elle avait posé sa candidature à la direction de la plus grande agence de l’ONU, le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud). Prudents et sans doute soucieux de leurs financements, les responsables ont préféré confier cette responsabilité à un Allemand.

[7] Débat avec Éric Fassin, op.cit.

[8] Cf. post 23 Substituer le « pédé » au « prolo » https://blogaylavie.com/2017/10/30/23-substituer-le-pede-au-prolo/

[9] Cf. son ouvrage Loyautés radicales, l’islam et les « mauvais garçons », La Découverte, 2017.

[10] Entretien avec Anne Laffeter, Les Inrocks, 16 décembre 2017.

[11] Malaise dans l’inculture, Grasset, 2015.

[12] Pour la sociologie, Et pour en finir avec une prétendue « culture de l’excuse », La Découverte, 2016.

 

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